Philippe Kaladjian — Ostéopathe D.O. à Pertuis

Mon parcours

Philippe Kaladjian, ostéopathe D.O. à Pertuis, portrait en extérieur
Philippe Kaladjian, ostéopathe D.O.

Je suis Philippe Kaladjian, ostéopathe D.O. installé à Pertuis depuis 2020. Mon cabinet, situé au 27 Rue Henri Silvy, accueille adultes, sportifs, femmes enceintes, nourrissons et personnes âgées de toute la zone du Pays d'Aigues — Pertuis, La Tour d'Aigues, Venelles, Lourmarin, Cadenet, Villelaure, Lauris.

Ma pratique du soin manuel a commencé en 1997, dans un univers qui peut surprendre : celui des courses moto sur circuit. C'est en accompagnant pilotes et écuries, semaine après semaine, que j'ai préparé mon Diplôme d'Ostéopathie. Pendant cinq années dédiées presque exclusivement aux sportifs de haut niveau — chronosport, motocyclisme et plus tard parachutisme avec une intervention sur les championnats du monde — j'ai appris à lire un corps en effort, à anticiper la blessure, à intervenir vite et juste. Mon mémoire de fin d'études a porté sur les courses moto, écrit en suivant l'écurie sur les circuits ; podium l'année même de la soutenance.

J'ai obtenu mon Diplôme d'Ostéopathe (D.O.) en 2003 au Collège Ostéopathique de Provence (COP), à Aix-Marseille. Depuis, j'ai installé puis fait évoluer mes cabinets : Marseille à partir de 2003, Manosque de 2002 à 2020, Vinon-sur-Verdon et Gréoux-les-Bains depuis 2013. Pertuis est mon cabinet principal depuis 2020 — c'est ici que je consacre désormais l'essentiel de mes journées, dans un cadre que je voulais lumineux et apaisant, proche de mes patients du Pays d'Aigues et de la vallée de la Durance.


Diplômes et formation

Formation initiale

J'ai obtenu mon Diplôme d'Ostéopathe (D.O.) en 2003 au Collège Ostéopathique de Provence (COP) — Aix-Marseille. Cinq années d'études à temps plein, complétées par un mémoire clinique sur l'accompagnement ostéopathique des coureurs moto sur circuit, soutenu cette année-là après plusieurs saisons passées au plus près des écuries du chronosport.

Cette formation initiale m'a donné les fondations sur lesquelles repose toute ma pratique : anatomie palpatoire, biomécanique, techniques structurelles, fasciales, viscérales et crâniennes, sémiologie clinique, raisonnement diagnostique différentiel. Mais ce que ces cinq années m'ont surtout appris, c'est à écouter avec les mains — une compétence qui ne s'enseigne pas dans les livres et qui se construit séance après séance.

Inscription aux registres officiels

Je suis inscrit au registre national des ostéopathes :

  • N° ADELI : 130002629
  • N° RPPS : 10010766136

Cette inscription, obligatoire en France pour exercer, garantit le respect du cadre légal de la profession (décret n° 2007-435 et arrêtés de 2014 sur la formation).

Formations continues

L'ostéopathie est une pratique vivante. Depuis vingt ans, je consacre chaque année plusieurs jours à la formation continue — pour approfondir une technique, explorer un champ nouveau, ou confronter ma pratique à celle d'autres praticiens. Les principales étapes :

  • 2024 — Neurosciences de la douleur. Comprendre les mécanismes cérébraux et nerveux qui transforment un signal en douleur perçue, et comment l'ostéopathie peut s'y inscrire.
  • À partir de 2012 — Neurosciences des émotions (stages non diplômants, plusieurs cycles). Le corps n'est pas séparable du psychisme : cette exploration nourrit l'écoute clinique et le respect des théories psychanalytiques contemporaines.
  • 2015 — École des Intelligences Relationnelles (Marseille). Stage avec Isabelle Filliozat sur la relation thérapeutique et l'intelligence émotionnelle au service du soin.
  • Ostéopathie et réalité subtile — formation spécifique d'approfondissement de l'écoute fasciale et crânienne, dans la lignée des travaux de William Garner Sutherland.
  • 2007 — Ostéopathie biodynamique (René Briend, Mèze). Approche fluidique du corps, prolongement direct de l'ostéopathie crânienne.
  • 2005 — Secourisme (Marseille).
  • 2000 — Oxygénothérapie (Marseille).

Mon approche thérapeutique

Une médecine de l'écoute, pas de la force

Avant d'être un praticien des mains, l'ostéopathe est un praticien de l'écoute. C'est probablement la phrase qui résume le mieux ma pratique. Au fil des années et des formations, j'ai progressivement remplacé la force par l'écoute — plutôt que d'appliquer une technique au corps, je laisse le corps me dire où aller.

Ce qu'on appelle « écouter avec les mains » n'a rien de mystique : c'est la perception fine, sous les doigts, des micro-mobilités tissulaires, des tensions résiduelles, des zones de blocage. Et c'est aussi, surtout, l'utilisation de la force du patient plutôt que la mienne — accompagner un mouvement plutôt que l'imposer, suivre une libération plutôt que la provoquer. Cette approche, beaucoup plus douce qu'une ostéopathie « de craquage », est aussi souvent plus efficace en profondeur : le corps qui se corrige lui-même n'a pas besoin d'apprendre à se défendre contre une manipulation.

Une vision globale, du tissu à l'émotion

L'ostéopathie est une médecine du lien. Une cheville bloquée après une vieille entorse peut désorganiser tout l'équilibre postural et générer une lombalgie six mois plus tard. Une mâchoire serrée la nuit peut entretenir des migraines chroniques. Un stress non digéré peut peser sur la mécanique respiratoire et accentuer une douleur cervicale.

Mon travail consiste à identifier ces liens silencieux. Mes formations en neurosciences de la douleur et neurosciences des émotions m'ont confirmé ce que la pratique clinique laissait deviner : la frontière entre tissu, système nerveux et émotion est poreuse. Je respecte les théories psychanalytiques modernes — l'ostéopathie n'est pas une psychothérapie, mais elle agit dans un corps qui ne sépare pas le mécanique du vécu.

Des techniques choisies avec vous

Selon votre âge, votre tolérance, la zone à traiter et votre histoire, je choisis parmi plusieurs familles de techniques — et je vous demande votre avis. Certaines personnes apprécient les techniques structurelles avec mobilisation articulaire ; d'autres préfèrent une approche entièrement fluidique, sans aucun craquage. Les deux sont possibles, les deux sont efficaces. C'est votre confort qui guide.

  • Techniques structurelles : mobilisations articulaires douces, avec ou sans craquage selon votre choix, pour restaurer la mobilité d'un segment
  • Techniques fasciales et fluidiques : sur les enveloppes des muscles et des organes, dans la lignée de l'ostéopathie biodynamique
  • Techniques viscérales : sur la sphère abdominale et thoracique, pour les troubles digestifs ou les conséquences mécaniques d'une cicatrice
  • Ostéopathie crânienne (lignée Sutherland) : touchers très légers sur la sphère crânienne, particulièrement adaptés aux nourrissons, aux personnes sensibles, et aux suites de chocs — c'est aussi mon outil de prédilection pour aborder « tout type de symptôme » par l'écoute du corps

Je n'utilise jamais de manipulations cervicales en première intention, conformément aux recommandations de la HAS et au cadre déontologique de la profession.

En savoir plus sur l'ostéopathie crânienne


Mon engagement

Le respect du cadre légal

Mon exercice s'inscrit strictement dans le décret n° 2007-435 sur la pratique de l'ostéopathie et dans les arrêtés de 2014 qui encadrent la formation. Je m'interdis tout acte qui ne relève pas du champ ostéopathique, et je vous oriente sans hésiter vers votre médecin traitant ou un spécialiste lorsque la situation l'exige.

Le dialogue avec le corps médical

Je travaille en lien régulier avec sages-femmes libérales, médecins traitants, kinésithérapeutes, pédiatres et gynécologues du secteur. Cette pluridisciplinarité me semble essentielle : l'ostéopathie complète, elle ne remplace pas. Pour les femmes enceintes et les nourrissons, le suivi conjoint avec votre sage-femme ou votre pédiatre est la règle.


Pourquoi cette vocation

Mon entrée dans l'ostéopathie n'a pas suivi le chemin habituel. Plutôt qu'une vocation décidée à la sortie du lycée, c'est le terrain sportif qui m'a conduit à cette pratique. Pendant mes années moto, j'ai vu des pilotes brisés se reconstruire, des corps épuisés retrouver leur efficacité, des douleurs chroniques céder à un travail manuel attentif. J'ai compris très tôt que le corps possède sa propre intelligence — et qu'un praticien attentif peut l'aider à s'exprimer.

Cette conviction a guidé toute mon évolution professionnelle. Du circuit moto au cabinet de Pertuis, en passant par Marseille, Manosque, Vinon-sur-Verdon et Gréoux-les-Bains, j'ai toujours cherché à affiner cette écoute. Les formations en biodynamique, en réalité subtile, en neurosciences des émotions ne sont pas des étapes décoratives : elles sont autant de manières de mieux entendre ce que le corps a à dire.

À côté du cabinet, j'ai longtemps pratiqué la plongée sous-marine — guide à Marseille de 1996 à 2008, à raison d'environ trois cents plongées par an — puis l'escalade en grande voie, notamment dans les Gorges du Verdon entre 2008 et 2018. Ces deux disciplines, exigeantes physiquement et mentalement, m'ont appris à écouter mon propre corps dans des conditions extrêmes. C'est probablement cette expérience personnelle, autant que la formation académique, qui nourrit aujourd'hui ma compréhension du corps des patients que je reçois — sportifs ou non.


Le cabinet

Philippe Kaladjian accueille un patient à l'entrée de son cabinet, 27 Rue Henri Silvy à Pertuis
L'accueil du cabinet, 27 Rue Henri Silvy à Pertuis

Mon cabinet d'ostéopathie est situé 27 Rue Henri Silvy, 84120 Pertuis, dans le Vaucluse. J'y reçois sur rendez-vous, du lundi au samedi.

  • Téléphone : 06 62 23 16 52
  • Email : contact@pertuis-osteopathe.fr
  • Horaires : lundi au vendredi 9h–19h, samedi 9h–13h
  • Stationnement : gratuit à proximité, accès PMR

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Prendre rendez-vous

Cabinet d'ostéopathie Philippe Kaladjian — 27 Rue Henri Silvy, 84120 Pertuis. Lun-Ven 9h-19h, Sam 9h-13h.